The Lion King Epic
Tiens, tiens, tiens... Des visiteurs...

Des visiteurs ! Mais pourquoi ne m'ont-ils pas prévenus !
Et bien... commençons par le commencement !

BIENVENUE sur la Terre des Lions, nous voici sous le règne du grand roi Mohatu ! La vie dans la savane n'est pas si facile, je préfère vous prévenir de suite, mais pas d'inquiétude, vous allez vite vous y faire et trouver votre petit coin de paradis dans l'immensité de la savane !

Venez rejoindre l'un des clans et jouer à des RPG fabuleux dans la savane africaine dirigée par les puissants lions !

Mais le danger rôde... alors prenez garde...


Mohatu, descendant du premier roi de la Terre des Lions, vient reprendre sa place sur ce territoire qu'il n'a jamais connu et qui avait été laissé à l'abandon.
 
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 Les grands rois du passée (Pv) Uru

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Upweke
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MessageSujet: Les grands rois du passée (Pv) Uru   Dim 5 Avr - 17:38


Le temps passait vraiment vite j'étais déjà rendue jeune adulte, j'accomplissait toujours mon rôle de prince, mais celui -ci n'avais pas grand chose à faire parfois, alors cela me donnais l'avantage d'aller explorer et connaître les autres endroits, de la savane. Aussi je pouvais en apprendre plus,sûr les autres clans pour ramener de l'information aux autres de mon clan. C'étais déjà le soir j'avais passer tout la journée au près des membres de mon clan, je voulais maintenant être tranquille. alors je marcha enfin vers les terres prideland, j'avais déjà été sûr ses terres pou rencontrée Mambo. Après déjà quelques kilomètres dans la fraîcheur du désert, j'arriva enfin dans leurs territoire, j' aperçue enfin le grand baobab, alors je cour vers celui -ci.


Je marcha enfin autour de celui -ci tout en regardant ses étoiles '' les grand rois du passé''. Je soupira soudainement en repensant à mes parents et à Manueke qui étaient là haut. J'espérais atteindre mon objectif avant ma mort, sa allait sûrement arriver. Après quelque minutes de marche autour de l'arbre j'étais un peu fatiguer, j'avais eu une longue journée. Alors j'alla me coucher de tout mon long sous l'arbre. Je fixa l'horizon sombre et la Lune parla suite pour enfin fermer mes yeux. Pleins de questions sans réponse passait dans ma tête, je me demanda aussi si une personne allait me remarquer ici. Il fallait juste un lion qui dormait pas pour que cela arrive. Je me demandais se que mon frère faisait en se moment et surtout si'il réussissait a accomplir sa tâche. Après de longues minutes un gros coup de vent passa dans ma crinière alors , je sursauta et j'ouvre enfin mes yeux pour enfin regarder autour de moi. * ha ses sûrement l'un de ses grands rois qui viens me voir ...?* Je souris enfin et je fixa le ciel sombre et remplis de ses étoiles brillante et lumineuses.
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Uru
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MessageSujet: Re: Les grands rois du passée (Pv) Uru   Dim 17 Mai - 2:03

Uru - Upweke
Et si on s'égarait ?



 
     Ah la Terre des Lions... J'y rentrais, fatiguée. Le rocher du lion était de loin mon endroit préféré. Quand je sentais que le soir approchait, que le cercle de lumière prenait des tons plus vifs, plus orangés avant de s'éteindre, j'avais peur qu'il ne se rallume pas. J'aimais le soir parce que je dormais profondément, serrée en petite boule contre mon père Mohatu.
  Parlons-en de mon père ! Je l'admirais, comme n'importe quel petit admire ses parents. Et puis mon papa, ce n'était pas n'importe qui ! Il était roi ! Le roi de Pridland ! Si ça c'est pas la classe. Moi, je suis sa fille, Uru. Et j'ai peur de grandir. J'aime bien être petite, parce que je peux courir après les papillons, me sauver pour aller jouer et explorer la vaste étendue de mon futur territoire... Et mon papa, quand je le regarde prendre des décisions, j'ai peur parce que je me dis que quand je serai grande, il faudra que je sois comme lui et je ne suis pas sure de faire les bons choix. Et si le peuple ne m'aimait pas ? Et si je devenais une mauvaise reine ?  Et si je trouvais le mauvais compagnon ? Oui j'étais bien trop petite pour me poser toutes ces questions, alors quand elles venaient me troubler et que je faisais part de mes inquiétudes à mon père, il me répondait :
- Ne t'inquiète pas ma chérie. Je te montrerai. Je t'apprendrai à régner et pour ce qui est du futur roi...
  A cet instant là, mon papa me faisait toujours un câlin :
- Je sais que tu ne te tromperas pas.




Spoiler:
 




  Il me rassurait, et était très affectueux avec moi. Parfois, je voyais dans son regard de puissant monarque l'ennui d'avoir déjà tout vu, et la fatigue de ces longues années passées à supporter tous les problèmes que peut rencontrer un roi. La mort de ma mère par exemple, et la petite qui n'était autre que moi, qu'il a du prendre sous sa tutelle, alors qu'il n'était probablement pas prêt, qu'il n'avait pas forcément le temps.
  Il s'était toujours occupé de moi comme si j'étais faite en cristal. C'était parfois étouffant, mais je lui pardonnais. Le pauvre n'avait plus que sa fille. Il avait perdu sa compagne en nous donnant naissance et sur la portée de trois que nous étions à la base, j'avais été et j'étais toujours la seule survivante. Pourquoi y avait-il fallu que ce soit moi ? Les rois du passé avaient un destin spécial pour le petit être insignifiant que je représentais, sur cette terre vaste de par ses longs territoires et leurs dangers infinis ? Quel serait mon futur, mon histoire ?
  Pas le temps de songer à tout cela, hélas, car mon père m'appela :
- Uru, ma chérie. Il est temps de venir te coucher.
- Oui Majesté !
- Je t'ai déjà dis de m'appeler Papa...
- Mais pourquoi tout le monde t'appelle comme ça et que moi j'ai pas le droit ?, bougonnai-je sur un ton boudeur.
- Parce que toi tu es ma fille. Nous avons un lien spécial qui nous unira au delà même des étoiles. Un jour je serai... Ton grand roi du passé.
  J'eus une moue triste. Je n'aimais pas quand mon père parlait de son départ vers les grands rois du passé. Nous en discutions rarement, mais il m'avait souvent promis qu'il dirait bonjour à maman de ma part. Il avait plutôt pas intérêt d'oublier !



*



 Le lendemain, alors même que les premiers rayons du grand cercle de lumière illuminaient la Terre des Lions et la rosée du matin qui perlait sur l'herbe de la savane, j'étais réveillée. Je m'étirai en baillant, et ouvris un œil, puis deux.
- Le soleil est levé... Chouette..., murmurai-je, admirative.
  J'adorais ce spectacle. Je me postai au devant du Rocher de la Fierté et m'extasiai une énième fois devant cette merveille. Je susurrai, fascinée, tandis que mon regard parcourait inlassablement l’étendue de l'horizon :
- Un jour... Tout ça sera à moi...
  J'étais déstabilisée rien que d'y penser ! Alors je n'y pensais pas, et me décidais à partir explorer les moindres recoins, comme j'avais loisir à le faire souvent. Mon père marmonna, dans un état de semi-sommeil, de faire attention, mais autant dire que lorsqu'il me disait ça, ça rentrait par une oreille et ça ressortait bien souvent par l'autre !
  Je cavalcadais, descendant à toute vitesse les rochers, et l'ultime saut me fit frôler la terre ferme. Je humai les délicates odeurs du matin avant qu'elles ne s'estompent, et me mit à trottiner en souriant. Dans ces moments là, je ne savais jamais vraiment où j'allais, et je m'en moquais bien !
  Ma première proie fut un mulot, que je pris un plaisir sadique presque pervers à terroriser, et à pourchasser durant quelques mètres, en rigolant. J'adorais lui répéter qu'il ne ferait pas le poids, mais j'avais du mal à admettre qu'en réalité, le bestiau était bien plus malin que moi ! Quelques courses sur ses petites pattes roses et un petit bond dans une de ses galeries, ou celle d'un de ses congénères lui suffirent pour échapper à mes assauts. Déçue, je repartis, me rappelant le doux frémissement de ses moustaches contre mes coussinets.
 
  Le jeu dura longtemps. Je cherchais des proies, souvent des insectes ou de petits animaux un peu ridicules, pour lesquels on ne me tarirait pas d'éloge si je les ramenais d'une chasse, jusqu'à les perdre de vue et en localiser d'autres. Ce n'est que lorsque la boule de feu dans le ciel fut à son zénith que je me sentis trop fatiguée et lassée de mon nouveau passe-temps, et que j'eus cœur à m'allonger un instant à l'ombre. Mais de l'ombre, je n'en trouvai pas, alors je poursuivis ma course folle dans la savane, prêtant une attention particulière aux troupeaux de zèbres, de gnous et d'antilopes, qui pouvaient me piétiner si je les effrayais. Par sécurité, je ne m'aventurais jamais vers le fleuve, parce que mon père m'avait parlé des alligators, et que ces monstres à grandes dents qui attendent que l'on plonge pour nous dévorer me faisaient plus peur que quoi que ce soit d'autre.

  Une ombre passa, et inquiète, je fis un sursaut en susurrant :
- Les vautours...
  C'était juste le passage d'un grand oiseau dans le ciel bleu, mais il m'avait tellement surprise que je me pris au jeu, et m'amusai peu à peu de la situation, m'imaginant visée par un charognard. Je pressai le pas, et partis dans un dédale de chemins entre les hautes herbes qui me chatouillaient la truffe. Mon rire résonnait dans ce grand champs dont je ne connaissais pas même l'emplacement par rapport au Rocher de la Fierté, et quand je fis un arrêt, j'éternuai.
- Je suis tellement petite qu'ici, personne ne peut me trouver !
  Là encore, l'envie de jouer fut la plus forte, et je me mis à plat ventre en criant :
- Hé oh... ami invisible... Viens me chercher ! Tu ne me trouveras pas !
J'éclatai de rire une nouvelle fois, en me roulant dans les herbes sauvages. Le ciel était magnifique, sans nuage, bleu azur : splendide. Je me surpris à le contempler de longues minutes avant de me relever et de soupirer :
- Bon, tu me trouves pas ?
  Je me mis à sautiller sur place, pour essayer de voir par dessus le champs, en appelant encore, en vain :
- Je suis là !
  Mais comme j'étais seule, personne ne m'entendait.
- Bon c'est pas drôle que tu me trouves pas. Je m'en vais !
  Je repartis de plus belle. Il en faut de l'énergie pour être un lionceau. Je ne voyais même pas le temps passer, et à vrai dire, je m'en moquais un peu. Mon estomac vide se manifestait à quelques reprises, mais quand je voulu reprendre le chemin du clan, je fus déboussolée parce que je ne savais plus par où j'étais venue... Alors je m'étais dis que si je continuais à courir un peu dans tous les sens, je leur tomberais à nouveau dessus, ou alors je trouverais quelqu'un qui pourrait me guider...

  A cette pensée, je me souvins d'une phrase de mon papa qui me disait de ne pas faire confiance aux inconnus parce qu'on ne connaît jamais vraiment leurs intentions et que comme je suis une princesse, ils peuvent me faire du mal. Franchement les adultes, c'est pas marrant...




*



  Je finis par m'assoupir quelques minutes, mais pas beaucoup. J'étais exténuée d'avoir fait la folle toute une partie de l'après-midi, et comme j'avais peur de m'endormir parce que je n'étais pas avec mon clan et donc, pas dans un endroit sur, je ne parvins pas à me reposer.
  Lorsque j'ouvris à nouveau les paupières, mes coussinets me faisaient toujours mal. Je me levai en grimaçant, et me demandai où je me trouvai, avant de me souvenir que j'étais partie très tôt. J'avais faim, mon ventre gargouillait, et je ne sentais pas l'odeur de la nourriture. C'était plutôt inquiétant, parce que dans le clan, les lionnes ramenaient toujours un petit quelque chose. Soit elles avaient fait une exception, ce qui était impossible, soit j'étais décidément partie trop loin et je m'étais perdue. Et vu mon caractère et ma particularité d'être tête en l'air, c'est très possible.
- Oh non, je suis perdue...
  Je traînai des pattes, retenant un souffle douloureux à chaque fois. Je n'aurais pas du m'exciter autant, et écouter mon père quand il me disait de ne pas trop m'éloigner. Je regardai le ciel pour m'encourager, mais je me mis à paniquer en constatant que le cercle de lumière se couchait :
- Oh non ! Non non non ! Relève-toi ! T'endors pas maintenant ! Je suis pas rentrée encore ! Tu veux que je me fasse dévorer ou quoi ?
  Mais rien n'y faisait, ce mal élevé ne me répondait pas, et malgré mes supplications poussés et le fait que je m'incline maintes fois, il ne daigna pas s'émouvoir de ma situation et poursuivait son interminable descente vers les falaises. Bientôt, il ferait nuit.
  C'était peu de le dire, parce que quelques secondes plus tard, j'étais dans le noir total. Je fixais le ciel pour ne pas perdre de vue la lune, que je trouvais merveilleuse. Mon père devait être fou d'inquiétude. Normalement, je revenais pour manger et je faisais la sieste vers eux. Mais je n'avais pas mangé, et je n'avais pas fais la sieste ! De toute façon la sieste, je n'aime pas ça, et toc ! Mais la nourriture par contre, c'est une autre affaire, parce que ça me manque...

  Je vis un arbre se dresser devant moi, et je songeai que si j'allais m'allonger dans le creux de son tronc, ou au sommet de ses branches si je parvenais à me hisser jusqu'en haut, les hyènes ne le sauraient pas, et elles me laisseraient tranquille pour la nuit. Peut-être que le lendemain, il sera plus facile pour moi de retrouver le chemin de la maison...
  Oh oh... Manque de bol, à mesure que j'avance, l'odeur d'un lion étranger s'accentue. Visiblement, on a de la visite. Prudemment, je m'aventure tout de même vers l'arbre, en espérant qu'on ne me prendra pas en chasse, parce que je n'ai plus assez de force pour ça.
  Le lion regarde le ciel. Il n'a pas l'air méchant, mais je me méfie quand même. A ce que je vois, et à ce que j'en sais, il n'a rien à faire là. Mais à ce que je sais aussi, je suis perdue, et petite, donc je ne vais pas lui faire la leçon, en plus, je suis pas sa mère !
  Je l'observe. Il est grand, allongé, et sa crinière est moins fournie que celles des Pridlanders, il doit venir du Désert... Trop classe ! Je rêve d'y aller ! Ses yeux brillent tandis que tout comme moi quelques secondes auparavant, il fixe la lune.
  Je m'approche, et d'une voix douce, après avoir rassemblé tout mon courage et après l'avoir longuement détaillé, j'ose prononcer sur une voix inaudible ces quelques mots, en espérant qu'il ne me mangera pas :
- Bonjour monsieur... Je... Je suis perdue...
  J'hésitai à lui donner mon nom. Au pire s'il me le demandait, je pourrais lui donner une fausse identité, le temps de voir s'il avait de mauvaises intentions envers moi ou pas. Pour l'instant j'étais craintive quant à ce qu'il allait faire, et même si mon père me dirait que c'est dangereux de parler aux lions que je ne connais pas, on peut pas dire que ce soit grâce à lui que ce soir, j'ai pu vaincre ma timidité !



Alors voila, s'il me dispute parce que je suis partie sans dire où j'allais, parce qu'il savait où j'étais et parce que j'ai parlé à un inconnu, je lui dirai que c'est sa faute parce que lui, il est pas intimidé d'abord ! Et toc !  






 
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MessageSujet: Re: Les grands rois du passée (Pv) Uru   Dim 17 Mai - 3:28

Après un très long moment je sentie une odeur oui une jeune lionne, du clan de mon frère. Je souris d’un sourire sadique soudainement j’aperçue la petite, approcher vers moi et me perler. Je le regarde attentivement puis je me lève debout et je marche de long en large pour me dégourdir. Elle était perdu dans sont propre territoire hé bien celle-là elle n’était pas très doué. Ha ses lionceaux il n’attirait que des problèmes parfois, il cour soudainement vers le lionceau comme pour l’attaquer comme a mon habitude, je la regarde ensuite d’un regard froid et d’un regard glacial. Pour ensuite courir plus loin et venir renverser celle-ci, pour ensuite la tenir entre mes pattes avant. Elle connaissait donc Kavu alors, enfin sûrement. Pour quoi qu’il était rendue dans se clan pour quoi, qui ne ma rien dit quand qu’il avait quitté. Je voulais tout en finir avec se clan un coup partie à cause que mon frère était l’un des leur maintenant. Enfin je m’approchai de un centimètre de la face de celle-ci et je lui dis ‘un ton violant.
 
 
 
- Écoute petite tu na qu’ suivre le rocher et tu arrive vers ton clan, vers mon frère Kavu ! De plus vous voie moi je suis le prince du désert et pas un simple lion ! Tu n’es pas très brillante chère lionne pour ne pas savoir tes territoires tes parents ne ta pas appris les lieux?-
 
 
 
 
Je regarde le ciel puis je lui souris comme si rien n’étais arrivé, ha ses petits j’étais  surement comme cela en plus. Mais bon enfin j’étais rendue grand et je serrais l’héritier, et je tuerais mon frère. Enfin je lâche la petite et je secoue ma crinière, pour enfin me coucher à nouveau. Je baissai ma tête et je soupir * Kavu un jour je vais me venger et tu sauras obliger de me dira pour qui tu as quitté !* Je regarde en direction du rocher et je rugis. Je respire rapidement et je balançai ma queue de gauche à droite pour enfin me coucher violement au sol. Je regarde le ciel et je revoyais, l’image quand que je l’avais faite tomber avec mon frère et le bruit que ça a faite. Je secouai ma tête avant de me relever d’un coup. Enfin je marche à nouveau de long en large agacé par tout cela, je regarde la petite et je lui souris.
 
 
 
-Pui je savoir ton nom ? Vu que je fais en quelque sorte partie de votre clan à cause de mon frère, bien je peux en savoir un peu? Alors va parle!-
 
 
 
 
Je ne disais pas tout non plus pour ne pas qu’il se mettre en garde avec moi, aussi se que mon frère pourrait penser de ma venue ici. Alors je me tais un peu mais bon comme dit je n’ai pas un très gros cerveau non plus. Je ne réfléchis vraiment pas à mes gestes et paroles.  Enfin je reviens vers le jeune et je m’assis devant elle, pour lui bloquer la vue et je lui souris a nouveaux. J’avais vraiment hâte quelle ouvre sa bouche pour sortir ses mots celle-là je n’aimais vraiment pas cela attendre.
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MessageSujet: Re: Les grands rois du passée (Pv) Uru   Sam 13 Juin - 1:21

Uru - Upweke
Pousse toi d'là tu m'fais peur !




    Il faisait frais, les températures avaient suffisamment chutées pour qu’on le ressente. Je les percevais comme glaciales, sans doute parce que je devais me faire plus faible étant donné que je n’avais pas mangé. Les animaux nocturnes de la savane se réveillaient et l’on pouvait affirmer très largement que l’ambiance était toute autre. La journée, tout était clair, accueillant, vivant et donnait envie de s’aventurer dans les moindres recoins pour chasser les petites proies cavalcadant à la toute vitesse de leurs minuscules pattes. Mais la nuit, les proies dormaient, bien cachées pour qu’on ne les trouve pas, les bruits étaient différents… Entre les insectes, les volatiles…  J’étais beaucoup moins rassurée qu’il y a quelques heures…
J’observais le lion de mes grands yeux innocents et curieux. J’avais peur de sa réaction, et ce qu’il arriva me prouvait bien que j’avais raison. Son sourire sadique dessiné sur son visage lui allait si bien que je me trouvais bête d’avoir osé lui adresser la parole. Pourquoi diable m’étais-je approché de ce lion inconnu ?


    Il se leva péniblement, et mon cœur se mit à battre très fort. Ma respiration s’accéléra, c’était comme si cet instant durait éternellement.         C’en était insupportable. Je le voyais marcher de long en large, sans doute pour réveiller les muscles de ses pattes. Cela voulait-il dire qu’il allait me ramener chez moi ? J’avais encore cette lueur d’espoir, mais je doutais énormément, et quelque part, une voix me poussait à fuir. J’aurais voulu me tuer. Je n’étais bien qu’une enfant inconsciente qui plongeait tête basse dans la gueule du lion… 
    Il se jeta sur moi. Le temps s’arrêta et, les paupières serrées, immobiles, je demeurai ainsi, les yeux fermés, durant ce qui sembla être de longues heures. Lorsque j’osai ouvrir un œil pour découvrir l’une de mes deux prunelles, je le découvrais, me dominant de toute sa hauteur de lion adulte.      Sa musculature et ses crocs qu’il laissait délibérément apparaître me firent déglutir péniblement. Je souhaitai l’espace d’un instant m’étouffer avec ce qui ressemblait à ma salive. Mais je salivais tellement que je me demandais si ce n’était pas de la sueur qui dégoulinait jusque dans ma gorge… Il me toisait sévèrement, et il avait ce regard que jamais mon père n’avait eu en face de moi, même si j’avais fait une grosse, grosse bêtise. En tout cas, il ne rigolait pas du tout, du tout…
 


Spoiler:
 



 
    Mon souffle se coupa et je hoquetai de terreur. J’allais me faire dévorer… Je le détaillai pendant qu’il paraissait me juger. Que je devais avoir l’air minable, là, toute frêle entre ses grosses pattes que je ne connaissais pas.     J’avais juste voulu demander de l’aide pour rentrer, et retrouver mon papa qui devait s’inquiéter. Si seulement j’avais attendu le lendemain, peut-être que j’aurais retrouvé mon chemin plus facilement. Seulement avant de se dire qu’on est le lendemain, il faut déjà réussir à passer la nuit, et ça, je n’en étais pas capable. J’étais trop jeune, et je n’avais encore jamais passé autant de temps loin des miens, alors toute une nuit, cela reviendrait à signer l’arrêt de mort de la princesse.
    A cette pensée, des tas d’images s’enchaînèrent dans ma tête. C’était comme ce que racontaient les guerriers qui revenaient parfois de lourds affrontements :  j’avais l’amère et la désagréable impression que j’allais mourir, je pensais à énormément de choses en l’espace d’un laps de temps très bref, et j’avais toutes sortes de scénarios sur la vie au clan après ma mort qui me traumatisaient chacun à leur manière. Les larmes sur leurs joues, le désespoir du royaume, et l’avenir… 


    Qui gouvernerait si ce n’était pas moi ? Qui… ? Qui me remplacerait ?       D’ailleurs est-ce que mon père pourrait remplacer la seule fille qu’il avait eu la chance ou la poisse de voir survivre, grandir et lui poser des questions sur sa mère ?
    Le lion cligna des yeux, et ce geste bénin suffit à faire bondir mon petit cœur dans ma poitrine. A cet instant, je me rendais compte que mon souffle était saccadé par la terreur. Des sueurs froides glissaient le long de mon dos jusqu’à l’extrémité de ma queue.  Il approcha sa gueule à quelques centimètres à peine de mon visage, alors paniquée, je hurlai :
 
- Me tuez pas !
 

 
Spoiler:
 

 

 
    Il me tenait entre ses pattes avant et se mit à hurler des mots que je ne compris pas, à cause la frayeur que j’éprouvais, et qui ne m’avait jamais tourmentée auparavant. Je tremblais car je savais bien que s’il voulait me tuer, rien ni personne ne l’en empêcherait et il n’aurait donc aucun mal à le faire. Mais je songeai à ma mère qui était morte en nous donnant naissance.  Mon père vint ensuite hanter mon esprit, je songeais à sa tristesse si je venais à mourir. J’étais la seule famille qu’il avait et me savoir morte le tuerait de l’intérieur. Il m’avait toujours aimé comme jamais. Il disait que j’avais le caractère de ma mère, et qu’il avait peur que tout comme elle, je vienne à agir sur des coups de tête. Il me disait toujours à quel point ça lui arracherait le cœur de me perdre…  Les larmes me montèrent aux yeux. 



 
*


 
    La lune commençait son ascension et n'était pas haute dans l'étendue sombre qui nous dominait. Il regarda un long moment le ciel étoilé, et je suivis son geste. Lui aussi se recueillait auprès des rois du passé ? Mon père le faisait souvent. Je le surprenais à parler à ma mère, comme si elle pouvait l’entendre. Je l’écoutais lui parler, et je me rendais souvent compte à quel point il pouvait l’aimer… Souvent, ses discours tristes trahissaient l’immense chagrin qui l’habitait encore quelque part, au fond de son cœur, et ça me faisait sourire faiblement, tout en allumant une étincelle triste dans mon regard. Un si beau regard comme il disait…
    
    Le lion étrange sourit. Je ne le comprenais pas, alors je me contentais de me taire, tandis que je ressassais inlassablement ses paroles dans ma tête. Il parlait du rocher ? Le rocher de ma famille ! Où tout le clan dormait, plus ou moins serrés les uns contre les autres, en fonction des préférences et des affinités de chacun. Cette allusion seule me fit l’effet d’une grande fête et d’un soulagement presque immédiats ! Il évoquait mon chez moi… Il… Il connaissait mon chez moi !? Mais ce n’était pas un Pridlander, pas un lion de mon royaume… Il s’était déjà aventuré ici ? L’inconnu me parla d’un certain Kavu… Ce nom me disait vaguement quelque chose. L’un des nôtres ? Mon père était-il seulement au courant que ce Kavu s’il existait, était le frère du vagabond solitaire qui se tenait devant moi ? Enfin, si j’en croyais ce qu’il disait.  Puis il évoqua le fait que c’était un prince, et qu’il fallait que je le vouvoie. Cela m’amusa, parce que j’étais une princesse moi aussi, et qu’il ne me témoignait pas autant de respect…



*



    Il daigna enfin me libérer de son emprise, et lorsqu’il se recula, mon cœur sembla s’envoler. Sa présence au-dessus de moi me faisait l’effet d’un poids sur l’estomac. Mais je me sentais beaucoup mieux maintenant. Il s’était couché sous l’arbre et grimaça légèrement, sans doute à la pensée de quelque chose de pénible… Puis, il se releva et fit à nouveau les cent pas devant moi, de long en large. Il me regarda, me sourit une deuxième fois.     Décidément, il était plus beau quand il souriait que lorsqu’il m’agressait celui-là ! Il me demanda mon nom et me confia qu’il faisait en quelque sorte partie intégrante des Pridlanders puisque son frère était l’un des nôtres. 
    Je ne le quittais pas des yeux. Il m’invita à lui répondre, mais je préférai attendre, non pas parce que je l’avais décidé. Mais je n’arrivais pas à parler.      J’étais encore petite et sans nourriture, j’étais beaucoup moins réactive. Il me fallait le temps d’analyser ce qui se passait, ce qu’on me disait et ce que je ressentais avant de me demander comment réagir et enfin ordonner à mon petit corps d’effectuer les gestes qu’il me semblait justes d’accomplir, pour ma survie ou juste parce qu’ils étaient automatiques. 
    Je m’étais relevé depuis un moment, et je demeurai la gueule entrouverte face à ce qu’il venait de me dire, réfléchissant à qui pouvait être le dénommé Kavu, dont il m’avait parlé à deux reprises sans pour autant me donner de détail. Il était en colère contre son frère ? Il en avait l’air en tout cas. Mais je ne comprenais pas pourquoi il s’en prenait à moi.



    Mon ventre se mit à gargouiller, comme s’il voulait rappeler qu’il était vide depuis plus de douze heures à présent. Je baissai la tête, penaude quant à ce bruit pour le moins déroutant en cette situation. Puis, je me décidai à me redresser. Ce lion m’avait demandé mon nom ? Je m’approchai doucement, sur mes gardes tout de même et prête à décamper le plus vite possible au moindre geste suspect qu’il aurait envers moi.
    Le vent venait de se lever, et une délicate odeur accentuée par la tranquillité de la soirée me vint au museau. Parfum sauvage, enivrant…  Un de ceux que l’on hume avec un plaisir incomparable à tout autre chose…
    Je m’arrêtais, toujours face au lion, à bonne distance de ce dernier. Je déclarais avec un petit sourire :
 
-
Moi aussi je suis une princesse et pas un simple lion !
 
    J’eus un rire retenu. En fait, j’essayais de détendre l’atmosphère parce qu’il me fichait la trouille… Mes deux pattes avant s’amusaient avec un caillou que je me passais de l’une à l’autre nonchalamment, histoire de m’occuper un peu. Je demandai, les yeux pris par une distraction nouvelle :
 
-
 Dis… C’est qui Kavu ?
 
    Je levai à nouveau la tête après avoir laissé s’échapper le caillou dans les herbes à peine plus loin, et je finis par dire dans un murmure presque inaudible avec le vent, les oreilles toujours aplaties en signe d’inquiétude sur mon crâne d’enfant :
 
- J-J’m’appelle Uru…
 
    Peut-être que mon nom lui dirait quelque chose ? En tout cas, s’il croyait m’avoir aidé avec son histoire de regarder en direction du rocher, pas du tout… J’aurais besoin de chance cette fois…




Peut-être que je pouvais compter sur ma bonne étoile, à condition qu’elle ne soit pas filante…




Spoiler:
 




Vraiment, vraiment désolée pour le retard ! Beaucoup de soucis, et de choses à faire. Maintenant que je suis en vacances, ça ne devrait plus trop arriver x) J'espère tout de même que ma réponse et les illustrations te plairont et sauront compenser cette longue attente Wink
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Upweke
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MessageSujet: Re: Les grands rois du passée (Pv) Uru   Lun 15 Juin - 1:40

( très belle image Very Happy )

Hum... non je n'allais pas tuée cette petite lionne, elle voulais que je l'aide alors j'allais l'apporté au rocher. Elle était une princesse ha j'aurais du le savoir plutôt alors, je lui souris se nom me disait vaguement quelque choses aussi. Je m'incline soudainement devant la petit princesse et je la regarde d'un regard de défis soudainement. Elle était donc sûrement la prochaine princesse, ha se Kavu cet imbécile de lion qui ma quitté cela était mon frère. Je la regarde pour enfin m'avancer  tranquillement vers se rocher, je voulais la reconduire, mais en même temps, je voulais continuer à parler à cette petite princesse. J'aperçue une petite souris, alors je la montra à l'aide de ma patte à celle -ci. Parce que j'avais attendu plutôt son ventre criée, alors cela était signe qu'elle avait sûrement faim. Moi je n'avais pas faim tout de suite et puis cela n'était pas ma nourriture au moins que je puisse chasser vue que mon frère et dans se clan. Mais bon je décida que non pour le moment. 


-Alors princesse vous voulez savoir, c'est qui se lion et bien c'est mon frère.-



Je continua mon chemin vers le rocher du lion, tout en attendant la réponse de celle-ci. Je me demandais très bien se qu'elle allait dire, mais bon elle avait l'air à pas le connaître et cela n'étais sûrement pas d'elle que j'aurais des informations, sur ce clan. Je regarde à nouveau le ciel, et J'aperçue bizarrement le visage de celui que j'avais tuée. Je courre un moment pour enfin ralentir, je regarde autour de moi un peu paniquer et je soupir soudainement. Il me voulais quoi celui -la il voulait m'empêcher de tuée mon frère ou autre. Cela ne marcherais pas j'en voulait tellement à celui-ci en plus. 



Je regardais autour de moi les paysages qui s'éloignait de moi et qui se rapprochait de moi comme les gorges au loin. Enfin je regarde vers le rocher et puis ses gorges. Je fit tranquillement mon plan dans ma tête, c'était aussi clair que je voulais le tuée ou bien non. Serte  c'était mon frère mais, je lui en voulais trop. Mais lui pour quoi qui ma fait cela aussi, j'aimerais bien savoir pour quoi, avant de lui sauté à la gorge. Je m'assit soudainement et je baissa ma tête et je soupir. Cela était vraiment rare que je faisait du surplace comme cela mais, bon il fallait parfois.
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