The Lion King Epic
Tiens, tiens, tiens... Des visiteurs...

Des visiteurs ! Mais pourquoi ne m'ont-ils pas prévenus !
Et bien... commençons par le commencement !

BIENVENUE sur la Terre des Lions, nous voici sous le règne du grand roi Mohatu ! La vie dans la savane n'est pas si facile, je préfère vous prévenir de suite, mais pas d'inquiétude, vous allez vite vous y faire et trouver votre petit coin de paradis dans l'immensité de la savane !

Venez rejoindre l'un des clans et jouer à des RPG fabuleux dans la savane africaine dirigée par les puissants lions !

Mais le danger rôde... alors prenez garde...


Mohatu, descendant du premier roi de la Terre des Lions, vient reprendre sa place sur ce territoire qu'il n'a jamais connu et qui avait été laissé à l'abandon.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Le Bonheur ne se trouve pas au sommet d'une montagne, mais dans la façon de la gravir [PV Hatia]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Le Bonheur ne se trouve pas au sommet d'une montagne, mais dans la façon de la gravir [PV Hatia]   Mar 7 Avr - 20:05

 Mon adversaire se tapit sur le sol en grondant sourdement. Je ne prêtais qu'une attention limitée à ses bruitages, toute occupée à trouver comment lui échapper. La femelle était beaucoup plus forte que moi et plus grande. Dans mon genre, j'étais plutôt un poids extra-plume et une naine. Bon, mon épaule arrivait à la moitié de l'épaule d'une femelle normale...


Je fus interrompu dans mes pensées par une silhouette furtive qui entamait sa descente vers moi, mon ennemie avait bondit si haut qu'elle se camouflait dans le soleil. A bout de souffle, je roulais sur le côté en feulant. Les oreilles rabattues sur mon crâne et la queue battant furieusement sur mes flans, je me préparais à un nouvel assaut. Celui-ci ne tarda d'ailleurs pas, la prédatrice me fondit dessus comme un aigle sur sa proie, sauf qu'au lieu de m'écarter comme elle s'y attendait, j'encaissai l'impact en enfonçant mes griffes dans le sol couvert de poussière, je reculais de quelques bons centimètres et manquais de lâcher prise, mais au final, j'étais toujours debout. Repoussant un coup de patte affreusement prévisible, je me décalais brusquement sur le côté et sans aucune raison apparente. Décontenancée, mon adversaire fut obligée de reculer d'un pas et j'en profitais pour la faire trébucher. Celle-ci fit semblant de tomber en avant et et je ne démasquais la ruse qu'une seconde trop tard, elle profita de cette opportunité pour me bondir sur l'arrière-train. Grognant, je m'écroulai lourdement sur le sol sous cette masse de muscle, rugissant et feulant, je dû bien m'avouer vaincue :


- C'est bon Maman ! Tu as gagné... J'en ai marre, tu gagnes à chaque fois. J'ai chaud, je suis fatiguée et couverte de poussière. En plus je suis sûre que je ne pourrais jamais me lever demain tellement j'ai des courbatures...


La lionne couleur sable brûlé, crème et chocolat éclata de rire et me laissa me relever.


- Je ne gagne pas à chaque fois Hisa, tu as bien manqué de prendre l'avantage cette fois, et j'ai été obligé de puiser dans mes plus profonde ressource pour m'en sortir. Et puis cesse de te plaindre, on dirait un lionceau qui n'a pas réussi à attraper sa souris.


J'aime tellement ma mère, c'est mon modèle en tout point. Elle est douce et puissante, modeste et aimante, sage sans être abrutissante, et elle prend autant de plaisir à dispenser son savoir que nous à l'écouter. Si seulement je pouvais être aussi forte qu'elle ! C'est une combattante, moi je serais plutôt une traqueuse. J'ai plus de flair qu'elle et je déniche les proies bien avant elle, mais elle est plus forte, c'est donc elle qui les abat. Toute fois, c'est moi qui les course pour les emmener entre ses crocs... Une équipe bien rodé tout ça ! Ma mère a quitté Prideland avec moi quand j'étais encore une adolescente et nous vivons ensemble depuis. Lorsque nous arrivons sur un nouveau territoire, nous nous donnons un rendez-vous à un endroit et nous partons en exploration chacune de notre côté. On était le matin, et on s'était réveillée ensemble, on avait chassé et maintenant on s'entraînait. Toute fois, je savais que dans quelques heures à peine, je serais de nouveau à vadrouiller dans la brousse en solitaire. Cela ne me rendant ni triste, ni joyeuse. C'était un fait, pas quelque chose auquel j'apportais une quelconque importance. On a sagement fait notre toilette et on s'est allongée côte à côté pour piquer un somme.


Deux heures plus tard, après avoir regardé la silhouette de ma mère partir d'un côté, je n'étais élancée sans hésiter vers l'énorme montagne qui dominait le terrain alentours. Elle m'avait attiré dès que je l'avais aperçu. A sa vue, Maman avait simplement murmuré « Le Kilimanjaro... » Je ne lui avais pas demandé d'où elle connaissait le nom du colosse de roche qui se dressait devant moi, si Maman disait qu'il s'appelait ainsi, c'est que c'était le cas. En revanche, je m'étais promis d'en atteindre le sommet. Promesse qui se révéla aussitôt impossible à tenir quand je me rendis compte que ma destination était couverte de neige et cachée par les nuages. Monter aussi haut que le ciel avait une dimension de rêve. Toute fois, je doutais que les Grands Roi Du passé acceptent un tel affront. Qui était-je pour vouloir m'élever aussi haut qu'eux ? Se mettraient-ils en colère ? Dans la crainte, peut-être infondée d'être punie pour cet acte, j'avais décidé de ne pas aller trop haut.

Voilà une heure et deux lapins plus tard que je montais sur cet montagne et je commençais sérieusement à fatigué. Je décidais de m'attraper encore de ses lapins bien dodu qui couraient dans tous les sens et de refaire une petite sieste. J'étais bien à l'aise ici et là où je me trouvais, le sol n'était pas trop pentu. L'herbe était rase et des terriers formaient un terrain irrégulier, je dénichais un buisson plutôt fourni, comme si, à l'instar du pelage des fauves, il s'épaississait au vue de la température. Le soleil réchauffait assez pour que j'ai suffisamment chaud pour vouloir me mettre à l'ombre. Étendue de tout mon long avec mon lapin semi-dévoré entre les pattes, je ne tardai pas à sentir mes paupières se fermer d'elles-mêmes.
Revenir en haut Aller en bas
 
Le Bonheur ne se trouve pas au sommet d'une montagne, mais dans la façon de la gravir [PV Hatia]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le Mimosa
» Trouver une bonne épouse ou un bon époux
» N Seoul Tower / Namsan Tower (Séoul)
» Montagne du Cheiron
» soeurtherese.com

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Lion King Epic :: La Terre des Lions (Zone à RP) :: Territoires inconnus :: Le Kilimanjaro-
Sauter vers: